Couplet
n°1: On se guette, traqué à bout de
souffle,

Marchands pétrifiés dans nos manteaux d’hiver,
Refoulés aux frontières du mensonge des nations
qui crèves.
Tué par des rêves chimériques, écrasés de certitudes,
Dans un monde glacé de solitude.
Savoir si quelque part il y a l’espoir,
D’être un jour les enfants du hasard,
Je vois ma vie projeté son futur dans l’espace,
Et le silence me répond en secret, son secret.
Au bout de l’atlantique.
Et je suis un génie, génie et je crois en Dieu.
Et je crois que Dieu, en Claude a foi, et Claude, c’est moi, c’est moi,
c’est moi.
Couplet n°2: On se guette, traqué à bout de
souffle,
Marchands pétrifiés dans nos manteaux d’hiver,
Refoulés aux frontières du mensonge des nations
qui crèves.
Tué par des rêves chimériques, écrasés de certitudes,
Dans un monde glacé de solitude.
Chantons nos
rêves d’espace sur un sitar,
Sitar, des
toiles d ‘araignées et,
Chantons la vie qui est en nous et autour de nous.
Refrain : Laissons,
laissons entrer le soleil, laissons, laissons.
Let the sunshine, let the sunshine in, let the sunshine in.
Let the sunshine, let the sunshine in, let the sunshine in.
Let the sunshine, let the sunshine in, let the sunshine in.
(G. Ragni /J.
Rado / G.
Mc Dermot) 1971
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